[Test terrain] 15 jours avec le Nikon D600

Sur Fotoforom, j’ai déjà réalisé de nombreux tests de matériel photo mais la plupart du temps mes articles portaient sur du matériel Canon ou compatible (Sigma…). C’est la première fois que je teste vraiment du matériel Nikon avec ce D600…. et que je prends le temps de découvrir un boitier de la marque jaune. J’ai déjà eu l’occasion de prendre quelques avec le D90 qui a connu une excellente carrière puisque 4 ans après sa sortie, il est toujours en vente. Ce boitier m’avait laissé une très bonne impression quant à la mesure de lumière et à l’autofocus, qui me semblaient nettement plus qualitative que sur mon boitier de l’époque, le Canon EOS 50D.

C’est donc avec un a priori très positif que j’ai entamé ces deux semaines de cohabitation avec le Nikon D600, gentiment mis à disposition par Nikon France. Et même s’il existe une petite guéguerre entre Canoniste et Nikoniste, je suis quelqu’un de suffisamment mesuré pour ne pas rentrer dans ces affrontements stériles et faire la part des choses. Canon et Nikon n’en serait pas là aujourd’hui si ce n’était pas des constructeurs sérieux. On peut même imaginer que cette concurrence est saine car elle a poussé l’un et l’autre à toujours innover pour rattraper le retard ou prendre de l’avance. Quand je repense à mon Canon EOS 350D et que je le compare aux derniers boitiers, le bond technologique est spectaculaire… et n’aurait sans doute jamais eu lieu si les 2 grands noms de la photo n’avaient pas existé. L’un et l’autre ont su progresser, inventer… Ils ont cédé à certaines sirènes commerciales mais toujours avec le souci d’atteindre une qualité d’image irréprochable. Les 1600 iso de ce D600 sont à peine plus bruités que les 100 iso de mon premier boitier!

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Pour situer ce boitier dans la gamme Nikon, il faut préciser que c’est le reflex “entrée de gamme” de la marque. Cela parait anodin, mais Nikon (suivi par Canon dans quelques mois) a changé la donne dans le monde des reflex. Les boitiers avec des capteurs plein-format (24×36) étaient auparavant réservés aux professionnels ou aux amateurs fortunés, les amateurs plus modestes devant se contenter de boitier embarquant un capteur plus petit, au format dit APS-C. Avec ce boitier, vendu aux alentours de 2000€, le plein format se démocratise. On peut même imaginer qu’à moyen terme, il se démocratise encore plus et supplantera les petits capteurs y compris dans des boitiers de la gamme inférieure. L’avenir nous le dira, mais je me réjouis de cette évolution majeure: qui dit plein format dit qualité d’image supérieure, gestion de la profondeur de champ optimale, aptitudes vidéo de haut niveau… Seul inconvénient, les optiques sont sensiblement plus chères que celles proposées pour les boitiers APS-C.

Après ces quelques mots d’introduction, voici un retour sur mon test de 15 jours. N’étant ni équipé, ni compétent pour faire des tests sur des mires ou avec DxO et consorts, je vous propose un test orienté “terrain”. Je vous présente ce boitier selon mes propres standards! Ils ne seront peut-être pas ceux des magazines mais ce test reflète parfaitement mes impressions et mes ressentis. Mon analyse est évidemment subjective, tout comme le sera votre point de vue si vous avez la chance, un jour, d’utiliser ce boitier. Pour une analyse plus technique, je vous renvoie vers les magazines comme Chasseur d’images 😉

Premier contact

C’est un élément important dans le choix d’un appareil photo! Le premier contact avec ce boitier en le sortant de son emballage se résume à “il est bien petit!”. Petit par rapport à mon Canon EOS 7D mais surtout petit au regard de ses spécifications: Capteur FF, viseur 100%, AF 39 points… On a l’impression d’avoir un D7000 entre les mains. En réalité, il est d’une taille tout à fait raisonnable, mais comme mon boîtier est plus volumineux et affublé d’un grip, ce D600 me paraissait petit. Ce boitier dégage une impression de solidité. Sans être exceptionnel, il est bien fini. Le plastique un peu granuleux est très agréable au toucher et sympa visuellement. Bref, on a tout de suite envie de le porter à l’œil pour voir ce qu’il sait faire!

Construction et ergonomie du boîtier

Au niveau de la qualité de construction on est dans le milieu de gamme (plastique-polycarbonate et alliage de magnésium) mais il inspire confiance en terme de solidité: certes, ce n’est pas un D4 mais ce n’est pas non plus un boitier au rabais. Son obturateur est prévu pour 150’000 déclenchements et peut atteindre le 1/4000ème de seconde. La synchro flash se fait jusqu’au 1/250ème de seconde. La cadence maximale, en RAW et JPG est de 5,5 images/seconde. Le D600 n’est donc pas un boitier “sportif” mais n’est pas non plus réservé aux paysagistes.

Le viseur couvre quasiment 100% du capteur et possède un rapport de grossissement de 0,7. Pour le porteur de lunettes que je suis, pas de difficultés particulière avec ce viseur mais j’encourage ceux qui en portent aussi à essayer pour vérifier ce point. Le boitier est annoncé comme présentant “une excellente résistance à l’humidité et à la poussière, tout comme le reflex numérique D800 professionnel” (selon le communiqué de presse). N’ayant pas très envie de prendre des risques, je n’ai pas testé ce point. Il est probable que l’appareil résiste à une petite pluie et à la poussière courante dans nos régions. A voir si on peut l’emmener dans la forêt tropicale ou dans le désert… Encore faut-il disposer également d’optiques “tropicalisées ” pour pouvoir emmener son boitier partout!

Concernant la carte mémoire…le Nikon D600 possède 2 emplacements, au format SD. On peut, au choix, enregistrer sur l’une puis l’autre ou en redondance. Il est fortement recommandé d’utiliser des cartes les plus rapides possibles, en particulier pour la vidéo, très exigeante. La connectivité est classique: USB2, mini HDMI, AV out, micro stéréo, casque et prise accessoires.

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Quant à l’ergonomie, tout est à l’envers! L’objectif se fixe en tournant dans le mauvais sens, le bouton “lecture” n’est pas au bon endroit… Trêve de plaisanterie, Nikon et Canon ont chacun adopté des dispositions différentes sur les boîtiers. Je ne pensais pas qu’on pouvait être autant habitué à une ergonomie, celle de Canon en ce qui me concerne. Mais une fois, les habitudes disparues, on s’aperçoit que l’ergonomie Nikon est bonne. J’ai apprécié le test de profondeur de champ qui tombe sous l’annulaire de la main droite. Les 2 molettes (ouverture, vitesse d’obturation) sont un peu petites à mon goût tout comme le “pad” qui permet de piloter les collimateurs autofocus. Là encore, mon point de comparaison est le 7D qui est exemplaire dans ce domaine (mais qui a un testeur de profondeur de champ très mal placé). A noter aussi “l’horizon virtuel électronique à double axe”, autrement dit, un niveau vertical et horizontal, très pratique pour régler le trépied par exemple.

Un bon point pour le bouton de déclenchement de la vidéo, placé légèrement à côté du déclencheur principal et pour le barillet des modes “bloqué” par une sécurité pour éviter tout changement malencontreux.

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Je n’ai qu’un seul reproche à lui faire: la partie rouge de la poignée, en plastique dur, m’appuyait constamment sur le dessus du majeur et à la longue c’est douloureux. Je ne sais pas si cela vient de mes petits doigts fragiles ou si c’est une erreur ergonomique mais c’est dommage…

Avec un objectif comme le 85mm f/1.8 qui était monté dessus, le boitier est équilibré, un peu léger à mon goût mais on ne peut pas tout avoir: la compacité d’un coté et le poids qui stabilise la prise de vue de l’autre. Idem avec un 70-200 f/2.8, le couple fonctionne bien!

Pour ce qui est de l’accès aux menus et différents réglages, je n’ai pas noté de difficultés particulières sur D600 une fois l’apprentissage de l’ergonomie Nikon faite. Les menus sont nombreux mais l’arborescence est assez claire, on s’y retrouve bien. Évidemment, il faut lire le mode d’emploi, mais avec ce type de boitier “expert” on peut difficilement faire autrement si on veut espérer maitriser toutes les possibilités de ces appareils.

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Les boutons de réglages sont bien disposés autour de l’écran, la plupart d’entre eux ayant une double fonction, une en “mode prise de vue” une en “mode lecture”.

Qualité des photos:

On rentre clairement dans le monde des capteurs plein-format avec ce boitier. Les photos sont moins bruitée à sensibilité égale que sur mon Canon EOS 7D. Comme sur ce dernier, le bruit numérique se rapproche du grain argentique, ce qui n’est pas pour me déplaire. On est loin du bruit numérique coloré et baveux de certains boitiers d’ancienne génération.
A l’usage, les 24 mpx sont très pratiques. Mis à part le fait qu’il faut disposer d’un ordinateur puissant pour traiter les fichiers RAW, une résolution élevée permet de “cropper” tout en gardant une taille d’image raisonnable. Même avec une optique de qualité moyenne comme le 85mm dont je disposais, les images sont des très bonne qualité comme vous pouvez le voir sur les photos illustrant cet article.

Je ne dispose pas de protocoles de test poussés pour vérifier la qualité du capteur… Pour ce genre de tests, il faut un objectif “étalon” et des conditions de prise de vue identiques. Mais après avoir passé 15 jours avec ce boitier et ayant pris des photos dans des conditions différentes (jour/nuit, sensibilité basse ou élevée) je n’ai pas eu de mauvaises surprises, bien au contraire.

Ce qui est le plus intéressant avec ce capteur, c’est la marge qu’il existe pour “pousser” les RAW au développement en éclaircissant par exemple de tons sombres dans une photo. Ce genre de manipulation ne pardonne pas en général, de gros pâtés colorés apparaissent rapidement, surtout dans les hauts-iso. Voici un petit test avec cette vue de la rade depuis les Bains des Pâquis à Genève. La photo est prise à une sensibilité de 1600 iso.

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A gauche la photo originale – à droite la version “poussée” avec le curseur “noir” à +100 dans Lightroom4

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Avec un crop à 100%, on se rend mieux compte de la capacité de ce capteur!

Ce n’est pas parfait, certes, mais pour une manipulation sur une image à 1600 iso, c’est déjà très, très bon. Autant dire que sur un tirage de taille raisonnable, on n’y verra que du feu!

Sinon, dans la majorité des situations, dans une gamme de 100 à 3200 iso, les photos seront de très bonne qualité et c’est l’optique qui fera alors la différence entre une bonne image et une excellente image!

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3200 iso ou 100 iso, le Nikon D600 produit de belles images!

Voici quelques exemples de photos prises avec ce boitier, principalement avec le Nikkor 85mm f/1.8 mais aussi avec le Zeiss 25mm f/2.8, le Nikkor 24-70mm f/2.8G ED AF-S ou le Nikkor 70-200mm f/2.8G ED VR II (Merci à Seb et Franky pour m’avoir prêté ces 3 derniers!):

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Et pour finir un dernier exemple de photo prise à 1600 iso:

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A gauche la photo originale – à droite un crop à 100%

Le D600 embarque donc un capteur de haut-vol. La contrat est rempli de ce point de vue et Nikon n’a pas mis un capteur au rabais pour faire baisser le coût de son boitier “entrée de gamme”.

Tout est parfait… à une exception près cependant… Avec une petite ouverture, sur un ciel bleu, on découvre une tâche sombre, caractéristique des poussières présentes sur le capteur. Mon exemplaire étant quasi neuf, j’ai été surpris de rencontrer ce problème.

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Mais il semblerait que je ne sois pas le seul. La revue Chasseur d’Images, entre autre, parle de ce défaut présent sur un certain nombre d’exemplaires de D600. On parle d’un problème au niveau du miroir… Erreur de jeunesse? Probablement. A l’heure d’aujourd’hui, je suis convaincu que Nikon travaille pour régler cette question. Affaire à suivre!

Autofocus et mesure de lumière

Le Nikon D600 possède un système autofocus à 39 collimateurs dont 9 en croix. L’autofocus est géré par le module MultiCAM 4800 hérité du D7000 (son petit frère au format DX) tandis que le module de mesure d’exposition est celui du D4. Comme souvent avec Nikon (d’après mon expérience avec un D90 et un D7000), ce boitier expose juste, quasiment à chaque fois.
Quant à l’autofocus, il est efficace (attention à la limite intrinsèque à l’objectif monté dessus) et se paramètre en plusieurs modes: AF-A, AF-S et AF-C avec une variante AF Dynamique et AF 3D.
Un gros bémol sur l’autofocus pour les collimateurs, bien trop centrés sur ce format FX. Autant sur le D7000, la couverture était satisfaisante, autant sur ce D600, il manque clairement des collimateurs plus espacés, couvrant une plus grande surface. C’est vraiment dommage.

En conditions réelles, ça marche quand même fort. J’ai fait un test en suivant un car qui passait dans la rue, par faible lumière et le résultat est parlant. Sur 9 photos, une seule est légèrement floue, et il est possible que ce soit dû à mon mouvement 😉

Vidéo:

On attendait Nikon au tournant dans ce domaine. Alors que le Canon EOS 5D mkII puis mkIII avaient toutes les faveurs des vidéastes, Nikon est resté un moment en retrait. Le D4 puis le D800 et enfin de D600 comblent ce retard. Certes les capacités restent standard: vidéos Full HD 1080p enregistrables en 30p, 25p et 24p ou en 720p à 60p, 50p et 25p. On est loin des spécificités de la Gopro3 par exemple. Par contre, le D600 possède une sortie HDMI non compressée pour stocker le flux vidéo sur un enregistreur extérieur… et ça, c’est une véritable plus pour les vidéastes voire cinéaste qui ne veulent pas faire de compromis sur la qualité d’image. Le D600 pourrait devenir un “petit” boitier de remplacement sur bien des tournages.

Je vous propose ici une petite vidéo sans prétention artistique, tournée à main levée un matin au bord du lac Léman (et une partie en soirée). A voir, évidemment au format HD1080 😉

Je précise ici que je n’ai fait aucune correction en post-production. J’ai importé et converti les vidéos avec 5DTORGB et j’ai juste monté les rush avec iMovie.

Une fois encore, ce film n’a pas été tourné avec la rigueur nécessaire à tout test scientifique mais je me suis placé volontairement dans la position du filmeur occasionnel, qui veut saisir un instant de vie, sans passer 2 heures sur FinalCut pour corriger tous les défauts de la séquence. Pour moi, ce boitier remplit alors parfaitement le contrat. On pourra regretter l’absence d’un écran orientable qui pourrait pourtant être très utile pour filmer. Je pense que cela viendra avec les prochains boitiers mais à l’heure actuelle, les pros n’ont pas confiance dans ce type d’écran (casse) et utilisent plus volontiers des écrans déportés pour contrôler la prise de vue.

Enfin pour le son, il est possible de brancher un casque et un micro stéréo pour une bande son plus qualitative qu’avec vos oreilles “nues” et le micro anémique du boitier.

Conclusion:

Nikon a frappé fort avec le D600. S’il n’est pas parfait, ce boitier a le mérite d’être le premier à offrir l’entrée dans le monde des capteurs plein-format pour 2000€. D’ailleurs, Canon n’a pas tarder à annoncer lui aussi un boiter Full-Frame (EOS 6D) au même prix pour début 2013. Il existe clairement une demande pour ce type de boitier, la plupart des photographes amateurs experts n’étant pas prêt à franchir la barre symbolique des 2000€ lors de l’achat d’un boitier. Ce D600 (et le 6D de chez Canon) marqueront un tournant dans l’ère de la photographie numérique. On s’achemine tranquillement vers une répartition: capteurs FF dans les reflex et capteurs APS-C dans les hybrides et compacts haut de gamme. Une question se pose alors… Que deviendront les objectifs au format APS-C? Peut-être que les constructeurs de boitiers garderont tout de même un ou deux boitiers d’entrée de gamme en APS-C. Sans compter que si le prix de boitier FF devrait baisser, les optiques au format standard resteront très chères. Les amateurs ne seront certainement pas prêts à augmenter sensiblement leur budget “matos photo”.

Le D600 étant en quelque sorte la version 1 de cette nouvelle gamme, on aurait pu s’attendre à un boitier un peu bancal. Il n’en est rien. Il souffre certes de quelques défauts, mentionnés dans cet article, mais ses qualités en font véritablement un boitier incontournable pour qui veut entrer dans la gamme FX chez Nikon sans y consacré un budget démesuré. Le prix me parait toutefois un peu élevé en comparaison du D800 qui possède un autofocus haut de gamme et l’un des meilleurs capteurs du moment… et ce pour 700€ de plus. Un D600 autour de 1800€ me paraitrait plus pertinent. Attendons quelques mois, pour voir comment évoluera le “prix de la rue”;-)

En testant ce boitier, je me suis posé deux questions: Est-ce que je conseillerai à un canoniste de changer de crémerie? Est-ce que je conseillerai ce boîtier à un nikoniste?

A la première, je répondrai non. Canon sortira bientôt un 6D et même si celui-ci semble nettement moins alléchant sur le papier que ce D600, il faudrait tout de même attendre de pouvoir comparer. Par ailleurs les deux principaux constructeurs, Nikon et Canon produisent plus que jamais de l’excellent matériel, les différences étant essentiellement ergonomiques ou historiques. La concurrence effrénée dans le domaine de la photographie numérique les a fortement stimulé ces dernières années. Alors à moins de vouloir changer tout son parc d’objectifs, l’herbe n’est pas plus verte dans le pré du voisin!
A la deuxième question, je répondrai oui! Le D600 est un très beau boitier et comme je l’ai dit plus haut, il est très équilibré: il n’a pas de défaut rédhibitoire pour la plupart des pratiques photographiques (à part peut-être la photo d’action en raison de son AF “étriqué”). Évidemment, les pros qui ont besoin d’un boitier encore plus performant se tourneront vraisemblablement vers le D800 ou le D4.

J’ai aimé:

  • La qualité des photos, même en haut iso
  • La qualité de la vidéo, exploitable sans post-traitement
  • Le viseur 100%
  • La réactivité de l’AF
  • les fonctions internes de l’appareil: intervallomètre, niveaux, HDR..
  • Le double emplacement pour les cartes SD

Je n’ai pas trop aimé:

  • la couverture de l’AF trop étroite
  • La forme de la poignée qui ne convient pas à mes mains
  • Le prix “officiel” un peu élevé

Je n’ai pas aimé:

  • Les poussières sur le capteur. Sur un boitier à 2000€ ça fait tache 😉
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